MYOP in – Les Rencontres d’Arles (juillet 2019)

crédit image: Julie Hascoët


ARLES, JUILLET 2019 (4,5,6) – tous les jours de 11h à 13h
lieu: MYOP IN ARLES, 5 rue du Cloître
http://www.myop.fr/
http://www.canson-infinity.com/fr/myop-arles-2019

« Lire, c’est-à-dire voir sans image, voir par les mots, regarder en soi par les images absentes d’un autre. Comment pourrions-nous prendre le temps de mettre ces absentes les unes face aux autres et de les faire converser jusqu’à voir l’image qui nous est propre et qui précédait sans doute l’écriture du livre lui-même. C’est donc face à un corpus de textes choisis que j’aimerais vous lire ces images manquantes, ces images à dévoiler, celles dont nous sommes les co-auteurs au moment où nous posons nos yeux sur une page, où nous en cornons ses coins, où nous mélangeons deux histoires sur une étagère et où la subjectivité d’un lecteur peut faire apparaître de manière inattendue une autre histoire intangible, celle de l’imagination. »

Pour les Rencontres d’Arles, Les lectures électriques questionneront les notions d’image, de regard et de photographie au prisme de la proposition des photographes réunis parMyop : Communion.

Quel regard commun construisons-nous ? Comment le partage de nos « points de vue », de nos sensations et de nos perceptions peut-il construire un imaginaire collectif et de quelles constellations hétérogènes et étirées se fait-il aujourd’hui le nom? De Marie-Josée Mondzain à Bergson en passant par Marielle Macé, Maylis de Kerangal, Arno Bertina ou encore des récits de photographes, ce corpus lu à haute voix viendra faire résonner l’exposition « Communion » avec un ensemble de récits où la question du collectif, du groupe, du faire ensemble et de l’action commune sera traversée, renversée, secouée et questionnée.

MYOP in Arles

A l’occasion de la semaine professionnelle des Rencontres d’Arles et pour la seconde année consécutive, les photographes de l’Agence MYOP investiront l’ancien collège du Cloître, en plein coeur de la vieille ville.

Expositions inédites, projections, rencontres et performances vont rythmer cette folle semaine, sans oublier le café et la boutique éphémères, qui transformeront le vaste bâtiment en un vibrant lieu de partage, de créativité et d’émulation. L’édition de cette année sera placée sous le signe du dialogue et de l’action commune: que transmettre des grandes crises (sociale, écologique, humanitaire) traversant notre époque, et comment? A quoi se reconnait un collectif? Une action collective? Quelle place faire à l’autre tout en restant soi même ?

EXPOSITION COLLECTIVE MYOP

« Quel est le point commun entre le peuple de Paris effondré devant une église en flammes, les danseurs d’une soirée free, un repas familial ou l’étreinte torride de deux corps qui s’enlacent?

Cette propension et ce désir puissant qui nous poussent, nous, les êtres humains, à nous relier les uns aux autres, à faire acte de COMMUNION, qu’il s’agisse de celle des corps, des esprits ou des âmes. « 

Exposition Collective de l’Agence MYOP: «COMMUNIONS»

Regards Croisés:
> « Théâtre de la colère », Stéphane Lagoutte & Ulrich Lebeuf > « Déambulations », Julien Daniel & Alain Keler
> « Jeunesses françaises », Pierre Hybre & France Keyser

Expositions individuelles:
« La promenade », Julie Hascoët / « Hybris », Pascal Maître / « Entre Chien et Loup », Ed Alcock / « Ce que je vois », Guillaume Binet / « Homicides ? », Agnès Dherbeys / « Népal », Marie Dorigny / « Digital after love », Oan Kim / « La vue sauvage », Jean Larive / « Marseille », Olivier Monge / « D’une mer à l’autre », Julien Pebrel / « Les Folles du Volant », Jeremy Saint-Peyre

Projections:
«Apnée», Olvier Laban-Mattei / «Coeur de Pierre», Olivier Jobard / « Tropical Suite », Agnès Dherbeys

http://www.canson-infinity.com/fr/myop-arles-2019

remerciements à France Keyzer

GRAVIR – Cove, médiathèque de Malaucène (juin 2019)

1er juin de 16h à 19h place de la République Malaucène

Les lectures électriques viennent déployer leurs livres et leurs sons au pied du Mont Ventoux. C’est autour de ce colosse de terre et de mythes que sont invités une trentaine d’auditeurs à venir écouter une traversée littéraire sous casques. Dérivant de livres en livres, ce corpus composera en direct et à la manière d’une création radiophonique, une histoire inattendue articulant fiction, philosophie, poésie et journal de bord, faisant apparaître nos possibles mythologies communes. Accompagnée par les sons de Benjamin Chaval, chaque performance propose une incarnation de ce que peut la littérature lorsqu’elle vient se frotter au temps du présent. Ici, de l’imaginaire animal, sacré ou encore sportif, le Mont Ventoux rassemble tout autant de croyances que de visions du monde, quel rapport l’homme entretient avec la grandeur d’une montagne, sa puissance et sa magie ?

Avec les textes de Roland Barthes, René Char, Pétrarque, Michael Lachance, René Barjavel, Céline Minard, André Ughetto et d’autres encore.

101LIVRES – Bpi, EHESS au Centre Pompidou (mai 2019)

Les sciences sociales, hier et aujourd’hui

La Bibliothèque publique d’information et l’EHESS s’associent à l’occasion de la parution récente de Pour les sciences sociales.101 livres (Éditions de l’EHESS, 2017), ouvrage recensant les 101 livres essentiels de ce champ depuis la Seconde Guerre mondiale, du point de vue de l‘EHESS.
Au programme de cette manifestation qui se déroule pendant deux jours : rencontres en tête-à-tête avec des doctorants, Les Lectures électriques et débat / performances.
 

Cette rencontre sera diffusée sur cette page en direct à partir de 18h.
Elle sera prochainement disponible dans notre WebTV / WebRadio.


Programme

► VENDREDI 17 MAI – Bpi, Espace presse, niveau 2, 16h30-19h
Raconter les sciences sociales en tête-à-tête


Des doctorants en sciences sociales présentent leur démarche et leurs recherches aux lecteurs de la Bpi, à l’occasion d’un dialogue d’une vingtaine de minutes.

Vous voulez venir les écouter ? Inscrivez-vous par mail : monika.prochniewicz@bpi.fr

► SAMEDI 18 MAI – Bpi, Espace presse, niveau 2 – 15h30-17h30
Les Lectures électriques


Lectures en direct d’extraits des ouvrages recensés dans Pour les sciences sociales.101 livres par Laurie Bellanca, artiste

► SAMEDI 18 MAI – Petite salle, Niveau -1, Entrée Centre Pompidou, Piazza -18h
Débat performé

Il s’agira d’évoquer l’histoire du champ des sciences sociales à travers l’ouvrage, et de voir en quoi les sciences sociales aident aujourd’hui à penser le monde, l’humain et le monde social
Animé par Joseph Confavreux, journaliste à Mediapart

Présentation du projet du livre avec Cyril Lemieux et Cécile Vidal, éditeurs de Pour les sciences sociales.101 livres
Table ronde sur enjeux des sciences sociales aujourd’hui avec Christine Détrez, Cyril Lemieux et Serge Paugam, sociologues et Cécile Vidal, historienne
Grand entretien entre Philippe Descola, anthropologue et Pierre Charbonnier, philosophe

Lectures par Christine Mannaz-Dénarié et Laurie Bellanca, mises en musique par Francesco Pastacaldi, batteur

Sélection de livres au niveau 2 de la Bpi

(image: Christian Boltanski, installation Flying Books)

Christian Boltanski, Flying Books/Hommage à Borges 
(Boltanski Buenos Aires, Centro Nacional de la Música, Buenos Aires, 2012) Photographie : Silvina Frydlewsky, pour le ministère de la Culture argentin 
© Adagp, Paris, 2017

PROTÉE – Galerie l’aberrante, Le Crès (mai 2019)

Corpus#Protée

dans la cadre de l’exposition « Les métamorphoses de Protée »  d’Emilie Arfeuil à la galerie l’Aberrante, 1 impasse de Faisan LE CRÈS

Samedi 11 mai de 17h à 19h  

Du fond de nos imaginaires, la figure de Protée, Dieu marin aux pouvoirs de transformation et de prophétie, endosse aujourd’hui un rôle d’annonciateur, un appel à la liberté. Comment pourrions nous résister aux multiples assignations identitaires et symboliques alors que le monde lui-même mue et nous montre sans cesse de nouvelles alternatives ? Ce que Protée nous raconte au travers de la littérature est peut-être cet élan d’émancipation, fait de métamorphoses, de changement d’axe et de modèle, de réappropriation de nos différentes formes de vie possibles. Et parce que certaines figures mythologiques, dès lors qu’on les embrasse au présent, continuent de nous donner la faculté d’une autre lecture du monde. Protée sera ici rapproché d’un ensemble de questions, celle de l’identité, du genre, de la mémoire, du sacré, de l’écologie et d’une forme de résistance politique envisageable, au travers des textes de Hannah Arendt, Marielle Macé, Roger Caillois, Chloé Delaume, Simone Weil, Walter Benjamin, Judith Butler et bien d’autres encore…

Remerciements: Emilie Arfeuil et Alexandre Liebert

HORS PISTES – Centre Pompidou, Paris (février 2019)

3 février 2019, à 14h00

Forum -1 – Centre Pompidou, Paris

Lectures électriques corpus#cosmos 
France, Installation, 2019
Voix : Laurie Bellanca
Son : Benjamin ChavaI
Images : NASA
Corpus#cosmos est une  installation une performance sonore composée de textes lus à haute voix donnant à entendre les différentes approches de la littérature au sujet de nos représentations du cosmos et plus particulièrement du rapport que l’homme entretient avec la lune. Au travers des textes d’Alain Damasio, Yuri Casalino, Judith Butler ou Starhawk, nous nous demanderons qu’est que ce désir d’élévation, de conquête spatiale ou encore de rationalisation du cosmos, révèle de notre rapport au territoire ?
Comment l’espace commun se constitue-t-il : celui qui se compose entre nous, celui qui nous dépasse toujours ? Une invitation à s’emparer de la notion d’ « espace » en transgressant les barrières du fantasme et de la science-fiction au profit d’un savoir fantastique de ce qui fait et rend possible « notre espace ».

Réalisation : Laurie Bellanca, Benjamin Chaval
Corpus#Cosmos / performance, en écho avec l’installation sonore présentée sur toute la durée de Hors Pistes 2019

Organisateur : DDC / Les cinémas, Sylvie Pras, Géraldine Gomez

LES VOYAGES IMMOBILES – l’été Métropolitain, Bordeaux (août 2018)

« d’une rive à l’autre » – l’été métropolitain / Les voyages immobiles

→ Mérignac / Parc de Bourran Vendredi 17 août à partir de 18h
→ Bordeaux / Péniche Le Burdigala II Mardi 21 août à partir de 19h
→ Talence / Parc Peixoto Jeudi 23 août à partir de 18h

LECTURES ELECTRIQUES corpus#12- « RIVES »
L.E-corpus#12@etemetropolitain2018

D’une rive à l’autre
Parce qu’une rive est un espace mouvant, mêlant l’eau et la terre, qu’elle est une ligne de départ ou d’arrivée, une ligne de contact, un horizon comme un mur infranchissable, nos imaginaires en sont peuplés et aujourd’hui plus encore, la rive apparaît comme un signe trouble. Un décor à la fois accueillant et tragique dans lequel une partie de nos mythes et de nos actualités sont à questionner. Il s’agira pour ce douzième corpus des Lectures électriques de venir questionner le titre même du festival « d’une rive à l’autre ». Que nous racontent aujourd’hui nos rives et nos rivages, sur quel type de berges nous souhaitons encore voir nos embarquements prendre leur départs et accueillir celui qui arrive. Articulant littérature de fiction, récits, carnets de voyages, journal de bord, philosophie et lettres retrouvées, les Lectures électriques proposent en ce mois d’août, une performance de littérature sous casques au fil de l’eau ressemblant les textes de Céline Minard, Marielle Macé, Le Clezio,  Françoise Beauguion, Alain Damasio, Marguerite Duras,  Jean Echenoz, Yukio Mishima et Alain Bombard.

image: Sébastien Sindeu

COSMOS – Fotohaus Rencontres Photographiques, Arles (juillet 2018)

LECTURES ELECTRIQUES corpus#11- FUTUR ANTERIEUR

L.E-corpus#11@cosmosrencontresphotoarles2018
C’est au coeur du Cosmos-Arles Books, espace satellite des Rencontres de la photographie d’Arles dédié aux pratiques contemporaines de la publication en photographie que se tiendra le corpus#11 des lectures électriques. Intitulé « FUTUR ANTERIEUR », ce corpus traversera les différentes modalités de regards que la photographie a induit, alimenté, contredit, détourné au fil des époques dans lesquelles elle s’est déployée et transformée.

S’appuyant sur l’anniversaire de 1968 pour questionner particulièrement nos imaginaires de révoltes et notre besoin de faire front, il s’agira pour ce onzième chapitre des Lectures électriques de faire apparaitre la fine relation que la la lutte et l’image de la lutte entretiennent.  Comment l’esthétique de la résistance mute et se devance elle-même en déjouant à la fois le ronron narcissique de l’image publicitaire et celui de la nostalgique mélancolie, dès lors qu’on prend le temps de lire entre les lignes d’une image ?

Réunissant les textes d’Arno Bertina,  Maria Kakogianni, Raymond Depardon, Marielle Macé ou encore Fernando Pessoa le corpus#11 « Futur Antérieur » sera l’occasion de se saisir de la flèche du temps dans toutes ses directions.
CORPUS COSMOS / FUTUR ANTÉRIEUR

ADNAN Etel, Au coeur du coeur d’un autre pays – Tamyras
BENZIADA Karina, Humble les hommes humbles – Les Alpes vagabondes
BERGER John, Voir le voir – Éditions B42
BEY Hakim, Black Fez Manifesto – édition ère
BEY Hakim, Zone Autonome Temporaire – L’Éclat
BUTLER Judith, Rassemblement – Fayard
CHIRAN Olivier, MUZIN Pierre, Signes annonciateurs d’orages – Pontcerq
CLARO, Comment rester immobile quand on est en feu ? – L’Ogre
COMITÉ INVISIBLE, Maintenant – La Fabrique
DA CUNHA Amaury, Basses Lumières – Filigranes
DE COULON Pamina, Fire of emotions : Genesis – art&fiction
DEPARDON Raymond, Errance – Seuil
DIDI-HUBERMAN George, Giannari NINI, Passer quoi qu’il en coûte – Les éditions de Minuit
GARCIA Tristan, Nous – Figures – Grasset
GENOUDET Adrien, L’étreinte – Inculte
HALLÉ Francis, Du bon usage des arbres, Domaine du possible – Actes Sud
JAKOB Michael, Poétique du banc – éditions Macula
KAKOGIANNI Maria, CHATILLON Satya, Printemps Précaires des Peuples – Divergences
MACÉ Marielle, Sidérer, Considérer – Verdier
Mai 68 à l’usage des moins de vingt ans – Actes Sud
MICHAUX Henri, La nuit remue – Poésie Gallimard
MONDZAIN Marie-Josée, Confiscation – des mots, des images et du temps – éditions LLL
MONDZAIN Marie-Josée, L’image peut-elle tuer ? – Bayard
MICHAUX Henri, La nuit remue – Poésie Gallimard
PESSOA Fernando, Le chemin du serpent – Christian Bourgois
QUIGNARD Pascal, Sur l’image qui manque à nos jours – éditions Arléa
RICHEUX Marie, Polaroïds – Sabine Wespiser
SALATINO Kevin, Art incendiaire – Editions Macula
SORENSEN Julia, (FA-FU) – art&fiction
THOREAU Henry David, La désobéissance civile – Mille et un nuits
TISSERON Serge, Le mystère de la chambre claire – Flammarion
TSING Ana Lowenhaupt, Le champignon de la fin du monde – La Découverte
UMANSKY Valentine, Duane Michals, Le storyteller – Filigranes éditions
VERGNON D’ALANÇON Aymeric, Gnose & Gnose & Gnose – art&fiction
ZISCHLER Hanns, I wouldn’t start from here – Histoires égarées – éditions Macula

Nous remercions particulièrement les éditions art&fiction, Filigranes et Macula pour leur confiance.

NUIT DES IMAGES – Musée de l’Élysée, Lausanne (juin 2018)

LECTURES ELECTRIQUES corpus#10-L’AUTRE
L.E-corpus#10@nuitdesimageslausanne2018

Le samedi 23 juin de 17h à 1h30 (lectures en live de 17h à 18h30 et de 22h à 23h30)

Les lectures électriques investissent le jardin du Musée de l’Elysée à l’occasion de la Nuit des images.
Le corpus#10 intitulé « L’autre » rassemblera un ensemble de livres questionnant notre humanité paradoxale, son désir de partage comme son besoin permanent de définir les limites qui nous séparent les uns des autres. Que ce soit au travers des utopies de vies communautaires ou aux élans de révoltes ouvrant les voies d’une hospitalité pirate et d’une politique insurrectionnelle possible, les principes humanitaires trouvent peut-être aujourd’hui d’autres formes d’existence insoupçonnés. C’est à cet endroit de liberté et de détournement que le corpus#10 « L’ autre » tentera de faire place. Entre les pages de Julia Sorensens, Arno Bertina, Pamina de Coulon, Amaury Da Cunha, Aymeric Vergnon-d’Alençon… etc et le creux de vos oreilles, se dessineront des traversées de mers infinies et des chutes de pierres contre le trottoir d’en face.
Nous remercions particulièrement les éditions Macula et art&fiction pour leur confiance.

OCCUPONS ! – Nanterre-Amandiers, Nanterre (avril 2018)

Dans le cadre du festival Mondes Possibles au Théâtre Nanterre-Amandiers,
cette édition des Lectures électriques aura lieu dans les tours des Frères Chapuisat
sur la grande scène du théâtre.
1968, mai, juin, septembre, ou encore mars, mais peut-être aussi 1868, 1789, 1962, 2005, 2016 ou 2018 à Nanterre, Alger, Paris, Athènes, Notre-Dame des Landes, Prague ou Mexico : quels passés s’écrivent dans la littérature, quels présents s’ancrent dans nos mémoires ?
Quelles persistances fictives s’inscrivent et peuvent être déployées ou renversées pour un temps ou pour toujours en lisant un livre et en l’occupant de sa propre lecture du monde ?
De la barricade à la cabane, de l’usine à la champignonnière, du poème à l’analyse, l’imaginaire de l’utopie et de l’insurrection, non propres à une époque révolue mais en perpétuelle remise en jeu sera pour ce rendez-vous de Mondes Possibles, au creux de nos oreilles.
le 8 avril à 14h de 16h

https://www.nanterre-amandiers.com/2017-2018/la-fabrique-du-commun/
https://kompost.me/p/occupons-nanterre-nov-2017-mai-2018/

HORS-PISTES – Centre Pompidou, Paris (janvier 2018)

Pour le festival Hors-Pistes, cette édition activait des textes faisant écho à la question qui traverse le festival : la Nation et ses fictions.
Comment nous définissons-nous en fonction des lieux d’où nous venons, où nous vivons et allons ? Quelle est l’importance de la langue et des mythes au travers desquels nous nous racontons ? Comment le nomadisme et la porosité peuvent être la condition même de notre existence sur terre ? Et jusqu’où la nature peut nous éclairer sur notre lien au sol, à l’identité, à la cohabitation et la complémentarité des êtres ?
Le corpus rassemblé ici traverse les textes d’auteurs comme Néhémy Pierre-Dahomey, Emmanuele Coccia, Rawi El Hadj, Leonora Miano, Tristan Garcia, Cornelius Castoriadis ou encore Francis Hallé.

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https://horspistes13.fr/

Du 19 janvier au 4 février
Au -1 forum du Centre Pompidou, à la BPI et à la rotonde Jaurès.

CALENDRIER////////////////////////////////////////////////////////
Forum-1 du Centre Pompidou:
samedi 20.01 et dimanche 21.01 de 12h à 15h (lecture en arabe et en français)
samedi 27.01 et dimanche 28.01 de 13h à 16h
samedi 3.02 de 13h à 16h (lecture en grec et français )
dimanche 4.02 de 15h à 18h (lecture en grec et en français )

BPI:
mercredi 31.01 et vendredi 2.02 de 14h à 17h

La Rotonde Jaurès ( European Lab):
jeudi 25.01 de 19h30 à 22h30

PROGRAMME ////////////////////////////////////////////////////////
samedi 20 de 12h à 15h : « Nos sols »
dimanche 21 de 12h à 15h : « Nos mémoires, nos histoires »
jeudi 25 à 14h : format émission de radio en partenariat avec European Lab  » Nos géopolitiques »
samedi 27 de 13h à 16h « Nos cartes »
dimanche 28 de 13h à 16h : « Nos territoires et nos cieux »
mercredi 31 de 14h à 17h « Notre terre et ses peuples »
vendredi 2 février de 14h à 17h « Nos espaces et nos formes de vie »
samedi 3 février dès 13h: « Nos institutions, nos reconstitutions »
dimanche 4 février dès 15h: « Nos célébrations »

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montage des textes et lecture : Laurie Bellanca
lecture arabe : Amira Chebli
lecture grecque : Kostadis Mizara
sons : Benjamin Chaval
coordination : Céline Pévrier
corpus composé par Laurie Bellanca et Céline Pévrier

CORPUS HORS-PISTES
  • Icham Stéphane Affeissa, La Communauté des êtres de nature -éd.MF (ressources, épuisement et organisation des groupes)
  • Marc Augé, Non-Lieux – éd. du Seuil
  • Etel Adnan, Au coeur du coeur d’un autre pays – éd. Tamyras
  • Gaston Bachelard, La poétique de l’espace – PUF
  • Gaston Bachelard, L’Intuition de l’instant – éd. Stock
  • Jean-Christophe Bailly, Le parti pris des animaux – Christian Bourgois éditeur
  • Jean-Christophe Bailly, Le versant animal – Bayard
  • Jean-Christophe Bailly, le dépaysement – Seuil
  • Roland Barthes, Mythologies – éd. Du Seuil
  • Walter Benjamin, Rue à sens unique – éd. Allia
  • Walter Benjamin, Images de pensée – éd. Christian Bourgois éditeur
  • Hakim Bey, Black Fez Manifesto – éditions ère,
  • Adolfo Bioy Casares, L’invention de Morel – éd. 10/18 – Robert Laffon
  • Maurice Blanchot, La communauté inavouable – Les éditions de Minuit
  • François J. Bonnet, Après la mort – éd. de l’Eclat
  • François J. Bonnet, Les mots et les sons – éditions de l’éclat
  • François J. Bonnet, L’infra-monde – MF éditions
  • Italo Calvino, Les villes invisibles – éd. Gallimard
  • Gilles Châtelet, Vivre et penser comme des porcs – éd. Exils
  • Bruce Bégout, Lieu commun – éd. Allia
  • Hakim Bey, TAZ – éd. de l’éclat
  • Collectif Mauvaise Troupe, Constellations – Trajectoires révolutionnaires du jeune 21ème siècle
  • Claro, Comment rester immobile quand on est en feu – éd. de l’Ogre
  • Edward T. Hall, La dimension cachée – éd. du Seuil (les distances sociales de l’homme)
  • Martin Heidegger, Remarques sur art-sculpture-espace –Rivages Poche
  • Albert Jacquard, Inventer l’homme – éd. Complexe (pourquoi est il en bleu fluo ? )
  • J.M.G. Le Clézio, Mydriase suivi de Vers les Icebergs – Mercure de France
  • François J. Bonnet, Après la mort – essai sur l’envers du présent – éditions de l’éclat
  • Michel Bounan, L’or du temps – éd. Allia
  • Peter Brook, L’espace vide – écrits sur le théâtre – éd. du Seuil
  • Giordano Bruno, De la magie – éd.Allia
  • Giordano Bruno, Des liens – éd. Allia
  • Giordano Bruno, L’infini l’univers et les mondes – éd. Berg international
  • William S. Burroughs, Révolution électronique – éd. Allia
  • Caillois Roger, Le mythe et l’homme – éd. Gallimard
  • Caillois Roger, Les jeux et les hommes – éd. Gallimard
  • Caillois Roger, Le fleuve Alphée – éd. Gallimard
  • Anne Cauquelin, L’invention du paysage – PUF (le paysage comme construction, image des procédés de la nature)
  • Cornelius Castoriadis, La montée de l’insignifiance – éd. du seuil
  • Constantin Cavafis, Choix de poèmes – éd. Aiora
  • Emanuele Coccia, La vie des plantes – éd. Rivages
  • Georges Didi-Huberman, La ressemblance par contact – éd. de Minuit
  • Georges Didi-Huberman et Niki Giannari, Passer quoi qu’il en coûte – éd. De Minuit
  • Magnus Florin, Le jardin – éd. Cambourakis
  • Michel Foucault, L’ordre du discours – éd. Gallimard
  • Étienne François et Thomas Serrier (sous la direction de.) Europa, Notre Histoire – éd. Les Arènes
  • Roland Gori, Bernard Lubat, Charles Silvestre, Manifeste des oeuvriers – éd. Actes Sud/LLL (la construction, la fabrication opposé à la technocratie, réflexion sur l’enjeu politique des gestes)
  • Tristan Garcia, La vie intense – éd. autrement
  • Tristan Garcia, Nous – éd. Grasset (tu connais!!)
  • David Graeber, Des fins du capitalisme – éd. Payot
  • Emilie Hache (recueil), Reclaim – éd. Cambourakis
  • Handke Peter, Outrage ou public et autres pièces parlées – éd. L’Arche
  • Tim Ingold, Une brève histoire des lignes, éd. Zones Sensibles
  • Albert Jacquard, Inventer l’homme – éditions Complexe
  • Maria Kakogianni et Satya Chatillon – Printemps précaires des peuples – éd.divergences
  • Gazmend Kapllani, Petit journal de bord des frontières – éd. Intervalles (récit d’une traversée)
  • Eduardo Kohn, Comment pensent les forêts – éd. Zones Sensibles
  • Bruno Latour, Nous n’avons jamais été modernes – éd. La Découverte
  • Dominique Lestel, L’animalité – éd. L’Herne
  • Marielle Macé, Styles critique de nos formes de vie – éd. Gallimard (formes d’organisation des groupes)
  • Marielle Macé, Sidérer/Considérer – éd. Verdier
  • Jean-Claude Michéa, L’enseignement de l’ignorance – éd. Climats
  • Pierre Michon, Tablée suivi de Fraternité, éd. Éd. L’Herne
  • Alexandre S. Neil, Libres enfants de Summerhill – éd. La découverte
  • Pablo Neruda, Résidence sur la terre – éd. Poésie-Gallimard
  • Georges PEREC, Espèce d’espace, éd. Galilée
  • Fernando Pessoa, Le gardeur de troupeau – éd. Poésie-Gallimard
  • Fernando Pessoa, Le banquier anarchiste – éd. de la Différence
  • Antoine Picon, La Ville des réseaux – éd. Manutius (étude de l’organisation d’une ville)
  • Jean-Claude Pirotte, Une île ici – Mercure de France
  • Armand Robin, La fausse parole – éd. Le temps qu’il fait
  • Michel Serres, Habiter – éd. Le Pommier (ce qui fait l’homme habiter une zone, un espace, un pourtour)
  • Henry David Thoreau, De la marche – 2d. Mille et une nuits (réflexion sur la marche et le nomadisme)
  • Henry David Thoreau, Walden ou la vie dans les bois – L’imaginaire Gallimard
  • Henry David Thoreau, La désobéissance civile – Mille et une Nuits
  • Gilles A. Tiberghien, Notes sur la nature, la cabane et quelques autres choses – éd. Le Félin
  • Jacques Vicari, Écologie urbaine – éd. InFolio (historique sur la construction des villes)
  • Léonard de Vinci, Hommes, Bêtes et Météores – Arléa
  • Manuel de résistance 1939-1945 – éd. Équateurs
  • Boyan Manchev, L’altération du monde – éd. Lignes (matérialisation du monde, esthétique représentation et éthique)
  • Marie-Josée Mondzain, Confiscation – éd. Les liens qui libèrent
  • Jean-Luc Nancy, Que faire ? – éd. Galilée
  • Pascal Quignard, Le lecteur – éd. Gallimard
  • Pascal Quignard, Mourir de penser – éd. Gallimard
  • Jacques Rancière, Le partage du sensible – La Fabrique éditions
  • Jacques Rancière, Le philosophe et ses pauvres – éd. Flammarion
  • Jean-Jacques Rousseau, Essai du l’origine des langues, éd. Gallimard
  • Raymond Roussel, Locus Solus – L’imaginaire Gallimard
  • Starhawk, Rêver l’obscur, Femmes, magie et politique – éd. Cambourakis
  • Pierre Terzian, Il paraît que nous sommes en guerre – sun/sun éditions
  • Justin Torres, Vie animale – éd. de l’Olivier

HABITER, OCCUPER – Le Doc, Paris (novembre 2017)

Au sein du DOC et à l’occasion de Bruits de Galop, cette édition des LECTURES ÉLECTRIQUES activait des textes faisant écho aux notions «habiter» et «occuper», dans ce lieu investi par artistes et artisans, qui participent activement à la vie et à la dynamique de ce quartier du 19ème arrondissement de Paris.
Comment habitons-nous ? Comment nous mouvons-nous dans l’espace et comment occupons-nous les lieux ? Comment l’ancrage dans un lieu peut-il être une revendication ? Comment la forme et le contexte de nos habitats parlent de notre manière d’être au monde ?

Le corpus réuni traverse les textes de Gaston Bachelard, Jean-Christophe Bailly, Michel Serres ou encore Adolfo Bioy Casares.

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le dimanche 5 novembre 2017 de 16h à 19h > Atelier Bois
Festival Bruits de Galop – Le DOC
26 rue du Docteur Potain – 75019 Paris
https://doc.work/event/bruits-de-galop/

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montage des textes et lecture : Laurie Bellanca
sons et musique : Benjamin Chaval et Laurie Bellanca
coordination : Céline Pévrier

corpus composé par Laurie Bellanca et Céline Pévrier
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CORPUS HABITER – OCCUPER
Gaston Bachelard, La poétique de l’espace – PUF
Jean-Christophe Bailly, Le parti pris des animaux – Christian Bourgois éditeur
Jean-Christophe Bailly, Le versant animal – Bayard
Walter Benjamin, Rue à sens unique – éd. Allia
Adolfo Bioy Casares, L’invention de Morel – éd. 10/18 – Robert Laffon
Maurice Blanchot, La communauté inavouable – Les éditions de Minuit
Gilles Châtelet, Vivre et penser comme des porcs – éd. Exils
Claro, Comment rester immobile quand on est en feu – éd. de l’Ogre
Edward T. Hall, La dimension cachée – éd. du Seuil
Martin Heidegger, Remarques sur art-sculpture-espace –Rivages Poche
Albert Jacquard, Inventer l’homme – éd. Complexe
Maria Kakogianni et Satya Chatillon, Printemps Précaires des Peuples – éd. Divergences
J.M.G. Le Clézio, Mydriase suivi de Vers les Icebergs – Mercure de France
Marielle Macé, Styles – Critique de nos formes de vie – éd. Gallimard
Pablo Neruda, Résidence sur la terre – éd. Poésie-Gallimard
Fernando Pessoa, Le gardeur de troupeau – éd. Poésie-Gallimard
Antoine Picon, La Ville des réseaux – éd. Manucius
Jean-Claude Pirotte, Une île ici – Mercure de France 
Michel Serres, Habiter – éd. Le Pommier
Henry David Thoreau, De la marche – 2d. Mille et une nuits
Henry David Thoreau, Walden ou la vie dans les bois – L’imaginaire Gallimard
Gilles A. Tiberghien, Notes sur la nature, la cabane et quelques autres choses – éd. Le Félin
Jacques Vicari, Écologie urbaine – éd. InFolio
Léonard de Vinci, Hommes, Bêtes et Météores – Arléa

RACONTER – Festival Récits photographiques, La Roque d’Anthéron (août 2017)

Par le son sans aucune image, ces LECTURES ELECTRIQUES – corpus RACONTER ont activé des textes faisant écho aux thèmes du festival Récits Photographiques : les notions de récit et de mythe questionnant les relations de l’homme à la nature, de l’homme à sa puissance ou encore de l’homme à son passé.
Le corpus réuni traversait les textes de Jean-Christophe Bailly, Ovide, Emanuele Coccia ou encore Emilie Hache.

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REVOIR – rencontres Photographiques, Arles (juillet 2017)

Pour les Rencontres d’Arles, cette édition des LECTURES ÉLECTRIQUES – corpus REVOIR questionnait les notions de représentation, d’observation, de regard et de photographie.
Quel regard construisons-nous ? Comment le partage de nos « points de vue » comme de nos sensations perceptives peut-il construire un imaginaire ? De Marie-Josée Mondzain à Bergson en passant par Alice au pays des merveilles ou des récits de photographes, ce corpus proposait aux oreilles des auditeurs un questionnement poétique où les mots ne se détachait pas des images.
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> les 4,5, 6 juillet 2017 de 11h30 à 14h30
FOTOHAUS / PARIS BERLIN
7 rue de la Roquette – 13200 Arles
http://www.fotoparisberlin.com/fotohaus/2016-2/https://www.rencontres-arles.com/

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montage des textes et lecture : Laurie Bellanca
sons et musique : Benjamin Chaval et Laurie Bellanca
coordination : Céline Pévrier
corpus réalisé par Laurie Bellanca et Céline Pévrier
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CORPUS RACONTER

Gaston Bachelard – L’Intuition de l’instant – éd. Stock
John Berger – Voir le voir – éd. B42
Henri Bergson – Essai sur les données immédiates de la conscience – éd. PUF
Walter Benjamin – L’oeuvre d’art à l’époque de sa reproductibilité technique – éd. Allia
François J. Bonnet – L’Infra-Monde – éd. MF
Peter Brook – L’Espace vide – éd. Seuil
Lewis Caroll – Alice au pays des merveilles, de l’autre côté du miroir – éd. Gallimard
Mona Chollet – La tyrannie de la réalité – éd. Gallimard
Amaury Da Cunha – Histoire souterraine – éd. la brune au rouergue
Amaury Da Cunha – Le fond de l’oeil – éd. la brune au rouergue
Guy Debord – La société du spectacle – éd. Champ libre
Régis Debray – Vie et mort de l’image – éd. Gallimard
Georges Didi-Huberman – La ressemblance par contact – Les éditions de Minuit
Umberto Eco – Le Signe – éd. Éditions Labor
Marie-Josée Mondzain – Confiscation. Des mots, des images et du temps – éd. LLL
Marie-Josée Mondzain – L’image peut-elle tuer ? – éd. Bayard
Pascal Quignard – Sur l’image qui manque à nos jours – éd. Arléa
Jacques Rancière – Le spectateur émancipé – éd. La Fabrique
Jacques Rancière, Le partage du sensible – éd. La Fabrique
Claude Régy – Écrits 1991-2011 – éd Solitaire Intempestif
Rainer Maria Rilke – Poèmes épars – éd. Seuil
Serge Tisseron – Le mystère de la chambre claire – éd. Flammarion
Marie Richeux – Polaroïds – éd. Sabine Wespieser
Ryoko Sekiguchi – La Voix sombre – éd. P.O.L

EXPERIMENTER – Nuit des Idées IFA, Athènes (mai 2017)

À l’occasion de la Nuit de l’esthétique programmée par Camille Louis (kom.post) à Athènes (Institut Français et Goethe Institut), cette cession des LECTURES ÉLECTRIQUES – corpus EXPÉRIMENTER activait un corpus de textes faisant écho aux thèmes abordés pendant la Nuit : traversée, expérience, marche, esthétique.

VOIR – Pause, Rencontres Photographiques, Arles (juillet 2016)

À l’occasion de la semaine professionnelle des Rencontres d’Arles, les LECTURES ÉLECTRIQUES – corpus VOIR portaient sur la notion de regard, de la représentation, de la place de la photographie dans nos vies.
Le corpus d’ouvrages réunissait des auteurs tels que George Bataille, Amaury Da Cunha ou encore Pascal Quignard.
Dans le cadre de PAUSE réalisé par sun/sun

COMMENCER – Festival Trouble / Les Halles, Bruxelles (février 2013)

COMMENCER ( Bruxelles 2013)

Dans le cadre du projet “La Chambre des entames”, du collectif Kom.post présenté tout au long du festival Troubles aux Halles de Schaerbeek de Bruxelles, un corpus de textes rassemblé autour de la notion de début. Composé de pièce de la littérature mais aussi de correspondance menée auprès des spectateurs pendant le festival.
Juste avant « que le spectacle commence ! », en cet espace-temps qui précède la représentation, de l’espace intime de chaque spectateur à l’espace partagé de la chambre et à la mise en dialogue des imaginaires.

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